École nationale d’aérotechnique

Le journaliste Jean-François Lépine rencontre les étudiants de l’École nationale d’aérotechnique

 Le journaliste Jean-François Lépine rencontre les étudiants  de l’École nationale d’aérotechnique

Près de 150 étudiants et membres du personnel de l’École nationale d’aérotechnique (ÉNA) ont assisté, le mercredi 26 novembre dernier, à la conférence de Jean-François Lépine « Le monde en 2015 - Un portrait de la planète aujourd’hui ». Le journaliste et ex-animateur de l’émission Une heure sur Terre à Radio-Canada, y a dressé un portrait du monde actuel en perpétuel changement, des défis et des opportunités qui attendent les jeunes. Invité par M. Michel Michaud, professeur au département de Techniques de génie aérospatial, M. Lépine a incité à plusieurs reprises les jeunes à s’ouvrir sur ce monde en transformation.

Les étudiants des trois programmes techniques exclusifs en Maintenance d’aéronefs, Avionique et Génie aérospatial, ont pu réaliser que la montée des pays émergents, surtout celle de la Chine qui comptera près de 250 aéroports en 2020, viendra modifier le paysage québécois, incluant le domaine de l’aérospatiale. Rappelons que Montréal est la 2e capitale mondiale en termes de densité d’emplois dans ce secteur qui emploie plus de 55 000 travailleurs. Selon M. Lépine, les connaissances techniques et la créativité des Québécois pourraient devenir des atouts importants dans ce monde interdépendant. Il est donc, selon lui, important de continuer à miser sur l’éducation de notre jeunesse « Le monde bouge vite! On enseigne à des jeunes qui utiliseront des technologies qu’on ne connait pas pour résoudre des problèmes qu’on ne connait pas », a déclaré le journaliste.

Un public particulièrement intéressé

Les questions furent nombreuses et le journaliste mentionnait, après la conférence, que l’intérêt et la présence des étudiants de l’ÉNA étaient parmi les plus dynamiques qu’il avait vécu. La politique actuelle au Québec sur l’éducation, le manque d’intérêt des jeunes envers la politique, les guerres à travers le monde, l’environnement, l’iniquité entre les riches et les pauvres, et bien d’autres sujets ont été discutés pendant la période de questions qui fut presque aussi longue que la conférence elle-même.


Publié le 4 décembre 2014, dans la catégorie École nationale d’aérotechnique

Portes ouvertes à l’ENA, dimanche 9 nov. de 10 h à 15 h

Portes ouvertes à l’ENA,  dimanche 9 nov. de 10 h à 15 h

L'’École nationale d’aérotechnique (ÉNA) ouvre ses portes aux futurs étudiants le dimanche 9 novembre 2014, de 10 h à 15 h. Chef de file nord-américain en matière de formation technique en aérospatiale, l’ÉNA fera découvrir aux visiteurs ses trois programmes techniques uniques : Maintenance d’aéronefs, Avionique et Techniques de génie aérospatial (incluant le DEC-BAC en Génie aérospatial). La visite autonome permettra de circuler dans les impressionnantes installations de l’École, évaluées à plus de 85 M$, dont 5 hangars abritant une flotte de 35 aéronefs et une trentaine de laboratoires et d’ateliers.

Atelier spécialisé en Génie aérospatial sur l’utilisation d’un logiciel de conception 3D

Les jeunes intéressés à poursuivre leurs études en Techniques de Génie aérospatial sont invités à participer à un des deux ateliers spéciaux, offerts à 12 h 30 et à 14 h, portant sur l’utilisation du logiciel CATIA. Les futurs étudiants auront ainsi la chance de découvrir ce logiciel de conception 3D utilisé dans les cours du programme, ainsi que dans l’industrie aérospatiale.

Services et entreprises présentes

Plusieurs personnes-ressources, incluant étudiants et professeurs, seront sur place pour répondre aux questions concernant l’admission, les programmes, les stages locaux et internationaux, les prêts et bourses, le Centre de services adaptés, l’hébergement, le transport et les diverses activités étudiantes. Les visiteurs auront également la chance de rencontrer des représentants de l’industrie aérospatiale tels que Bombardier Aérotek, CAE, Cargair, Discovery air, Hélicoptères Canadiens, Hélicraft/Héli-Inter, Héroux-Devtek, Lockheed Martin, MSB Design et Pratt & Whitney Canada. De plus, des délégués de Polytechnique Montréal ainsi que de l’École de technologie supérieure (ÉTS) informeront les futurs étudiants sur les perspectives universitaires qui s’offrent à eux, et l’École des métiers de l’aérospatial de Montréal (ÉMAM) donnera les renseignements concernant les formations de niveau professionnel (DEP).

Des stands pour les adultes

Les adultes pourront rencontrer des représentants de la Formation continue, qui offre plusieurs programmes dans le domaine de l’informatique, de la santé, du commerce, des finances, de l’enfance et de l’aéronautique. Aussi, la Fondation du cégep Édouard-Montpetit, levier d’avancement pour le Cégep, présentera les divers projets qu’elle a aidés à financer à l’ÉNA, et ceux souhaités dans les prochaines années.

Informations pratiques

L'ÉNA est située au 5555, place de la Savane à Saint-Hubert. Le trajet est disponible au ena.cegepmontpetit.ca sous la rubrique Nous joindre. Le stationnement sera gratuit. Pour les personnes qui utilisent le transport en commun, en plus du circuit régulier du transport en commun de la Rive-Sud, une navette sera disponible gratuitement toutes les heures de 10 h à 13 h, à partir du terminus de la station de métro Longueuil. Pour le retour, le dernier départ en partance de l’ÉNA se fera à 14 h 30.

Pour tout renseignement concernant les Portes ouvertes ou pour obtenir de l’information sur les programmes : 450 678-3561 poste 4215 ou Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..

À noter que les Portes ouvertes du campus de Longueuil, situé au 945, chemin Chambly, ont lieu le mercredi 5 novembre de 18 h 30 à 21 h et qu’un représentant de l’ÉNA sera sur place.

Une autre occasion de nous visiter

L’activité Étudiant d’un jour à l’ÉNA offre l’opportunité aux élèves de 4e et 5e secondaire de vivre une journée typique dans la peau d’un cégépien en assistant à des cours et des ateliers spécifiques à l’aéronautique. Inscription en ligne à l’adresse suivanteena.cegepmontpetit.ca/etudiant1jour.


Publié le 5 novembre 2014, dans la catégorie École nationale d’aérotechnique

Avion Cargo de l’ÉNA lauréat dans la catégorie Sciences et applications technologiques

 Avion Cargo de l’ÉNA lauréat dans la catégorie Sciences et applications technologiques

C’est devant une salle comble quele groupe étudiant Avion Cargo de l’École nationale d’aérotechnique (ÉNA) du cégep Édouard-Montpetit a remporté le prix AVENIR Sciences et applications technologiques lors du Gala Forces AVENIR au collégial, tenu le 18 septembre 2014, à Québec.

«Ce prix représente un immense travail d’équipe. Merci, entre autres, aux techniciens et aux professeurs qui ont permis aux étudiants de faire des tests et d’oser aller plus loin», a partagé avec fierté le responsable des groupes étudiants à l’ÉNA, Pierre Roberge. Pour Simon Longtin-Martel (Chambly), noyau fort du projet et nouveau diplômé de Maintenance d'aéronefs, l’honneur reçu est l’aboutissement d’un travail de longue haleine. «C’est une reconnaissance de notre engagement. J’ai passé près de 450 heures sur ce projet », a mentionné, sourire aux lèvres et statuette en main, le jeune homme qui poursuit ses études à Polytechnique.

D’ailleurs, les capsules vidéo des lauréats seront diffusées à Radio-Canada du 29 septembre au 26 octobre 2014.

Un projet scientifique qui donne des ailes

Avion Cargo est un projet de nature scientifique lié au domaine de l’aéromodélisme et de l’aéronautique, ce qui permet de mettre en pratique les notions apprises en classe. L’objectif du groupe est de construire un aéronef de 9 pieds d’envergure capable de supporter la plus haute charge possible en vol, dans le but de participer à la compétition internationale SAE Aero Design qui a lieu chaque année aux États-Unis.

Le travail a été mené par Simon Chartrand, Olivier Dionne, Charles Hamel, Igor Krucko, Julien Lafontaine-Fagnan, Simon Longtin-Martel, Juan Camilio Lopez, Victor Morin, Juan Sebastian Prieto et Jean-Sébastien Saint-Laurent, sous les judicieux conseils d’Emmanuel Chalifoux, professeur en Techniques de génie aérospatial. Il comporte diverses étapes, en allant de la modélisation 3D à la construction de l’aéronef, en passant par le choix des matériaux et le rapport technique. Un travail complexe qui nécessite de la passion, de la créativité et de la persévérance. «Les retombées sont extraordinaires. Une telle expérience fait la différence quand vient le temps de se faire une place sur le marché du travail. L’implication étudiante est réellement un plu », a fait savoir Pierre Roberge.

L’ÉNA face aux universités

Chaque année lors de la compétition internationale SAE Aero Design, l’ÉNA se démarque par la qualité de la construction de son modèle et par les innovations apportées au fil des ans. Encore une fois, les étudiants démontrent leur savoir-faire et leur capacité à rivaliser avec des universités, devenant même une référence pour de nombreux compétiteurs.


Publié le 23 septembre 2014, dans la catégorie École nationale d’aérotechnique

50e rentrée scolaire à l’École nationale d’aérotechnique

 50e rentrée scolaire à l’École nationale d’aérotechnique

L’École nationale d’aérotechnique (ÉNA) du cégep Édouard-Montpetit accueille fièrement sa 50e cohorte d’étudiants cette année. Ils étaient 955 garçons et filles à franchir les portes de l’École en 2014, alors que son prédécesseur, l’Institut aérotechnique du Québec recevait en octobre 1964 ses quelque 75 premiers étudiants, tous des garçons.

« Cette année est l’occasion de se remémorer l’histoire du plus important institut d’aérotechnique en Amérique du Nord, un fleuron pour Longueuil, un chef de file en matière de formation et d’innovation, un partenaire privilégié des entreprises du secteur et un maillon essentiel de la grappe aérospatiale montréalaise », souligne Serge Brasset, directeur général du cégep Édouard-Montpetit et directeur de l’ÉNA.

Le moment est également bien choisi pour rendrehommage aux bâtisseurs de cette institution, ainsi qu’aux employés et aux étudiants qui ont contribué à lui donner vie. Au fil des ans, l’ÉNA a diplômé plus de 10 000 techniciens issus des programmes de DEC et d’AEC, et elle a formé des dizaines de milliers de travailleurs au sein de leurs entreprises.

50 ans d’aéropassion

De plus, l’ÉNA a déployé sur sa façade une immense bannière mettant en évidence le visuel développé pour le cinquantième, qui est placé sous le thème 50 ans d’aéropassion.

Les célébrations de cet anniversaire ont été lancées lors du traditionnel discours de la rentrée et hommage aux retraités du cégep Édouard-Montpetit, qui s’est exceptionnellement tenu dans un hangar de l’ÉNA totalement transformé pour la circonstance. Cet impressionnant événement mettait en vedette plusieurs enseignants, dont certains à la retraite, des étudiants et des diplômés. Moment fort de ce spectacle, une quinzaine d’employés ont livré une prestation musicale enlevante de la chanson écrite pour l’occasion, Célébrons l’ÉNA ensemble!

Grande fête au printemps

Différentes activités seront placées sous le signe du 50e anniversaire, dont un grand rassemblement familial qui clôturera les festivités au printemps. L’ÉNA invite donc tous ses diplômés et ses anciens employés à rejoindre le groupe Facebook « 50e anniversaire de l’ÉNA » pour être informés des détails, ou encore à laisser leurs coordonnés en remplissant le formulaire disponible sur la page internet ena.cegepmontpetit.ca/50ans. Ceux qui n’ont pas accès à Internet peuvent appeler au 450 678-3561 poste 4585 pour y laisser leurs coordonnées.

 

 


Publié le 22 septembre 2014, dans la catégorie École nationale d’aérotechnique

le projet de banc d’essai virtuel moteur reçoit un Prix du ministre

Un groupe d’enseignants du département de propulseur de l’École nationale d’aérotechnique (ÉNA) du cégep Édouard-Montpetit a reçu un Prix du ministre récompensant laqualité d’ouvrages pédagogiques pour leur banc d’essai virtuel. Il s’agit d’un logiciel permettant de simuler et de vérifier le fonctionnement des moteurs. L’ÉNA est la première maison d’enseignement à se doter d’un banc d’essai virtuel de moteurs d’avion.

Au cœur du projet se trouvent les enseignants Serge Bisaillon, Mario Carpentier, Robert Champagne, Guy Désautels, Louis Deschênes, Réjean Gauvreau, Marc Girard, Jean-Louis Neault, Patrick Ladouceur, Marc Lalonde, Vincent Michel, Didier Morin, Jacques Payant, Serge Renaud, David Richer, et Daniel St-Jean. Ces professeurs du département de propulseur se sont chargés de déterminer la forme que devait prendre le logiciel, les valeurs qui figureraient sur les indicateurs du tableau de bord, les animations et les photos, les scénarios des défectuosités, etc.

Ils ont travaillé de concert avec Benoit Lavigne, un enseignant de Techniques d’intégration multimédia du campus de Longueuil du cégep Édouard-Montpetit, qui a assuré le fonctionnement global du logiciel,créé les animations, tracé les graphiques, et programmé les défectuosités. Trois étudiants de ce programme ont également travaillé sur ce projet dans le cadre d’un stage.

Des enseignants engagés

Les enseignants du département de propulseur ont décidé d’un commun accord de remettre leur prix, représentant 1500 $, à la Fondation du cégep Édouard-Montpetit. « Nous sommes d’abord et avant tout des professeurs, et nous avons à cœur la réussite de nos étudiants. C’est ce qui nous a poussés à développer cet outil pédagogique convivial et efficace, et c’est aussi pour cette raison qu’il nous a semblé tout à fait naturel d’offrir cette somme à la Fondation, qui la redistribuera aux étudiants sous forme de bourses », explique Réjean Gauvreau, coordonnateur du département de propulseur.

Un enrichissement pour les cours

Le banc d’essai virtuel est un nouvel outil pédagogique novateur, car il constitue une manière dynamique et enrichissante de transmettre des concepts parfois abstraits et complexes aux étudiants. Les étudiants peuvent apprendre à leur rythme et d’expérimenter librement un banc d’essai. Il permet de tester virtuellement des moteurs dans différentes conditions et de reproduire aléatoirement un grand nombre de défectuosités.Ainsi, les étudiants apprennent à diagnostiquer plus facilement différents types de problèmes mécaniques et à y réagir de façon adéquate en situation réelle. 

Une 2e phase en 2014

Ce nouvel outil pédagogique a été rendu possible grâce aux efforts de la Fondation du cégep Édouard-Montpetit et à une contribution totalisant 350 000 $ de la Fondation J. Armand Bombardier, qui poursuivra son soutien pour permettre la réalisation d’une deuxième phase du banc d’essai virtuel. 


Publié le 18 juin 2014, dans la catégorie École nationale d’aérotechnique

Un projet du CTA et de Bombardier Aéronautique remporte les honneurs

Un projet du CTA et de Bombardier Aéronautique remporte les honneurs

Le Centre technologique en aérospatiale (CTA), Bombardier Aéronautique et leurs partenaires ont remporté un prix Partenariat de l’Association pour le développement de la recherche et de l’Innovation au Québec (ADRIQ) pour une collaboration prolifique portant sur le développement de pièces de structures d’aéronefs en matériaux composites.

Un procédé unique a été mis sur pied pour fabriquer des pièces composites de haute qualité, plus légères, plus performantes, plus écologiques et moins coûteuses. Le Centre technologique en aérospatiale du cégep Édouard-Montpetit, situé sur le campus de son École nationale d’aérotechnique, Bombardier Aéronautique, l’Université McGill, Hutchinson, FDC Composites, Pike Automation et Weber Manufacturing ont ainsi créé un guichet unique de développement en composites axé sur l’innovation ouverte. C’est un réel incubateur d’accélération de développement de technologie qui s’est mis en place. Ce projet favorise l’essor de la chaîne d’approvisionnement en matériaux composites au Québec, la formation de personnel hautement qualifié et le développement rapide de procédés pour lafabrication de pièces aérospatiales.

Retombées multiples

Pour le CTA, l’École nationale d’aérotechnique et le cégep Édouard-Montpetit, les retombées de ce projet sont immenses. « Il a permis l’établissement d’une équipe industrielle dans nos infrastructures, alimentant chaque jour plusieurs étudiants, techniciens, ingénieurs et professeurs en tâches et projets de recherche en aérospatiale. Cette collaboration a constitué un tremplin extraordinaire pour le développement de l’expertise de l’équipe, en plus de favoriser la création de liens avec les principaux acteurs industriels et académiques dans le domaine des matériauxcomposites au Québec et au Canada. Enfin, ce partenariat a amené avec lui d’autres projets de recherche au CTA, dans nos autres champs d’expertise comme l’usinage ou l’inspection de composites. D’ailleurs, c’est ce projet qui nous a donné l’impulsion nécessaire pour créer la nouvelle Chaire de recherche industrielle dans les collèges du CRSNG en fabrication de composantes aérospatiales en matériaux composites », souligne Robin Dubé, ingénieur chercheur au développement des composites responsable du projet pour le CTA et titulaire de la Chaire.

« Pour Bombardier Aéronautique, plusieurs retombées importantes sont à mentionner dont un brevet en instance. Le projet a permis de développer un procédé unique assurant une qualité élevée de pièces composites, plus légères et à efficacité énergétique élevée. Les retombées sont les suivantes : l’application du procédé de moulage par transfert de résine (RTM) sur des composantes de structures primaires atteignant le niveau de maturité pour un environnement de production et, lavalidation de logiciels de simulation d’écoulement de résine et de prédiction de contraintes résiduelles. Nos partenaires ont participé au développement de technologies d’avenir, les favorisant pour devenir des fournisseurs de classe mondiale en composantes structurales d’aéronefs », a déclaré Alain Landry, chef de service, Équipe intégrée de développement technologique – structure d’aéronef, Bombardier Aéronautique.

Le projet de recherche est rendu possible grâce à la contribution financière du gouvernement du Québec dans le cadre du projet des Systèmes aéronautique d’avant-garde pour l’environnement (SA2GE). Ce programme de démonstrateurs industriels vise à développer l’expertise locale afin de bâtir une chaîne d’approvisionnement compétitive à l’échelle mondiale.

Pour visionner la vidéo de présentation du projet diffusée lors de la soirée à l’ADRIQ :

http://www.adriq.com/fr/c%C3%A9l%C3%A9brons-partenariat-2014

Le CTA, à l’avant-garde de la recherche appliquée en composites

« Reconnu comme un chef de file dans la recherche appliquée pour le secteur aérospatial, le CTA a développé au fil des ans une expertise pointue dans le domaine des matériaux composites. Ce projet conjoint et cette chaire de recherche en fabrication s’intègrent très bien à nos deux autres projets de recherches en composites, soit le Programme d’usinage multiaxes automatisé (PUMA) et le programme de Métrologie et d’inspection des composites en aérospatiale (MICA). Noséquipements de pointe et notre équipe aguerrie nous permettent de mener à bien nos nombreux projets de recherche », souligne Pascal Désilets, directeur général du CTA.

 

Le Centre technologique en aérospatiale (CTA)

Le CTA est un centre collégial de transfert de technologie affilié au cégep Édouard-Montpetit et situé sur son campus de l’École nationale d’aérotechnique à St-Hubert. Spécialisé dans les applications des technologies de l'aérospatiale, il soutient les efforts des entreprises du secteur pour accroître leurs connaissances, leur productivité, leur compétitivité, ainsi que la qualité de leurs produits et services. Avec plus d’une soixantaine d’experts en usinage, en matériaux composites, en inspection, en avionique et en opération d’aéronefs, le Centre est reconnu pour sa complémentarité avec les différents acteurs de la recherche et du transfert de technologies du secteur aéronautique.

Légende photo :

Parmi les participants au projet, les représentants des deux partenaires principaux présentent leur trophée : Didier Hoste, chef de section, Développement des composites – Ingénierie centrale chez Bombardier Aéronautique, et Pascal Désilets, directeur général du CTA, derrière qui se trouve Alain Landry, chef de service, Équipe intégrée de développement technologique – structure d’aéronef chez Bombardier Aéronautique. Robin Dubé, responsable du projet pour le CTA, se tient aux côtés de Pascal Désilets.


Publié le 11 juin 2014, dans la catégorie École nationale d’aérotechnique

Portes ouvertes à l'ÉNA le dimanche 10 février de 13h à 16h

Portes ouvertes à l'ÉNA le dimanche 10 février de 13h à 16h

Chef de file en matière de formation technique en aérospatiale à l’échelle nord-américaine, l'ÉNA ouvre ses portes aux étudiants intéressés à y poursuivre leurs études, le dimanche 10 février 2013 entre 13 h et 16 h (dernière visite complète à 15 h). Viens découvrir nos trois programmes : Techniques de construction aéronautique (incluant le DEC-BAC en Génie aérospatial), Techniques de maintenance d’aéronefs et Techniques d’avionique. Visite nos impressionnantes installations, évaluées à plus de 85 M$, dont 5 hangars abritant une flotte de 34 aéronefs et une trentaine de laboratoires et d’ateliers.

Nos étudiants, nos professeurs ainsi que plusieurs autres personnes-ressources seront sur place pour répondre à toutes les questions concernant l’admission, les programmes, les stages locaux et internationaux, les prêts et bourses, l’hébergement, le transport et les diverses activités étudiantes. Tu auras également la chance de rencontrer des représentants de compagnies bien établies dans le domaine de l’aérospatiale telles que Bell Hélicopter Textron, Bombardier Aérotech, CAE, Cargair, Dassault Systèmes, Héroux-Devtek, L-3 Communications, MSB Design et Pratt & Whitney Canada. De plus, des délégués de Polytechnique Montréal ainsi que de l’École de technologie supérieure (ÉTS) informeront les futurs étudiants sur les perspectives universitaires qui s’offrent à eux. Finalement, des représentants de la formation continue seront présents ainsi que la Direction des ressources humaines qui souhaite mieux faire connaître aux parents accompagnateurs la variété des emplois au Collège et son site emploi.college-em.qc.ca.

Informations pratiques

L'ÉNA est située au 5555, place de la Savane à St-Hubert. Tu trouveras le trajet sous la rubrique Nous joindre. Le stationnement sera gratuit. Pour les personnes qui utilisent les transports en commun, en plus du circuit régulier du transport en commun de la Rive-Sud, une navette sera mise à ta disposition gratuitement à 12 h 30, 13 h 30 et 14 h 30, à partir du terminus de la station de métro Longueuil. Pour le retour, le dernier départ en partance de l’ÉNA se fera à 16 h.

Pour tout renseignement concernant les Portes ouvertes ou pour obtenir de l’information sur nos programmes, communique au 450 678-3561 poste 4215 ou par courriel à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..

D’autres occasions de nous visiter

À noter que les Portes ouvertes du campus de Longueuil, situé au 945, chemin Chambly, ont lieu le mercredi 6 février de 18 h 30 à 20 h 30. Les aides pédagogiques individuelles seront sur place dès 16 h 30 pour analyser les dossiers scolaires des élèves de 5e secondaire afin des les aider dans leurs demandes d’admission au Collège où à l’ÉNA. Aussi, l’activité Étudiant d’un jour à l’ÉNA offre l’opportunité aux élèves de 4e et 5e secondaire de vivre une journée typique dans la peau d’un cégépien en assistant à des cours et des ateliers spécifiques à l’aéronautique. Clique ici pour l’inscription en ligne.


Publié le 1 février 2013, dans la catégorie École nationale d’aérotechnique

Projet de recherche sur le recyclage d’avions, un fuselage d’avion arrive à Saint-Hubert

Projet de recherche sur le recyclage d’avions, un fuselage d’avion arrive à Saint-Hubert

Un avion CRJ100* hors service, de Bombardier, a fait son arrivée au Centre technologique en aérospatiale (CTA) situé à l’École nationale d’aérotechnique de Saint-Hubert (ÉNA). L’appareil, un don de Bombardier Aéronautique, sera utilisé pour un premier projet de recherche au Canada en matière de recyclage d’avions, projet piloté par Polytechnique Montréal. 

En provenance d’Arizona, l’avion a été découpé afin d’être installé sur deux camions. Les ailes et la queue sont arrivées à Saint-Hubert le mercredi 17 octobre. Le fuselage, d’une longueur de plus de 75 pieds, pour sa part parvenu au CTA le 13 novembre, a été déchargé par deux grues.

Cet avion CRJ100* servira de plateforme pour un important projet de recherche sur l’analyse du cycle de fin de vie des aéronefs. Cette initiative, appuyée par le Consortium de recherche et d’innovation en aérospatiale au Québec (CRIAQ), regroupe des chercheurs et des gens de l’industrie qui unissent leur expertise pour étudier les meilleures façons de désassembler des avions en fin de vie de manière sécuritaire et efficace tout en s’assurant de préserver au mieux la valeur des pièces de l’avion et de respecter les normes environnementales.

Au cours des vingt prochaines années, on estime qu’il y aura environ de 250 à 300 avions commerciaux par an qui seront mis hors service. Les industries se retrouveront donc avec un nombre important d’appareils à démanteler de manière sécuritaire et efficace. La recherche porte autant sur l’optimisation du désassemblage de pièces d’avions réutilisables, que sur le démantèlement et le recyclage des matériaux. La première partie du projet, soit le désassemblage et la réutilisation, s’est effectuée en Arizona et a été un succès. Nous amorçons maintenant la deuxième partie, qui est l’optimisation du recyclage des matériaux. 

L’équipe de recherche effectuera les tests sur l’avion CRJ100* en fin de vie afin de formuler des recommandations qui permettront d’évaluer le cycle de vie d’un appareil et d’élaborer une approche de conception pour les futurs avions « verts ».

« La responsabilité sociale d’entreprise est une priorité pour Bombardier Aéronautique et notre engagement en matière d’environnement est un volet essentiel de notre stratégie », indique Hélène V. Gagnon, vice-présidente, Affaires publiques, communications et responsabilité sociale d'entreprise, Bombardier Aéronautique. « Nous sommes fiers d’offrir cette opportunité à plusieurs étudiants et chercheurs, en vue de les aider à améliorer leurs connaissances et techniques de désassemblage. De plus, les résultats de leurs recherches nous permettront d’identifier le niveau de recyclabilité de l’avion, tout en aidant à développer des critères de vie qui seront intégrés dans la conception de futurs avions. »

« Recueillir des données sur le traitement des avions en fin de vie est une étape cruciale du chantier de l’avion vert de l’avenir. Travaillant en étroite collaboration avec l’industrie aérospatiale depuis de nombreuses années, Polytechnique Montréal est fière d’être l’établissement universitaire porteur de ce projet stratégique dirigé par le professeur Christian Mascle. En plus des retombées directes pour l’industrie, l’environnement et la société, le projet permettra de former une vingtaine d’étudiants qui seront aux premières loges du développement de la prochaine génération d’avions plus efficaces et plus respectueux de l’environnement », souligne Christophe Guy, directeur général de Polytechnique Montréal.

« Le Centre technologique en aérospatiale est très fier de participer à un projet de recherche visant le développement d’une filière industrielle québécoise pour le recyclage des aéronefs » explique Pascal Désilets, directeur général du CTA. « Avec notre expertise pointue en aéronautique et l’appui des professeurs chevronnés de l’École nationale d’aérotechnique, nous avons su relever un défi logistique important lors du démantèlement et du transport du biréacteur CRJ100*. Le CTA était présent en Arizona avec des étudiants de l’École Polytechnique et de l’École de technologie supérieure pour recueillir le maximum d’informations sur les étapes de fin de vie des aéronefs afin d’alimenter les suites du projet de recherche. »

Le projet est doté d’un budget global de 1,5 M$ provenant du Conseil de recherche en sciences naturelles et en génie (CRSNG), des partenaires Bombardier Aéronautique, Bell Helicopter Textron Inc., Aluminerie Alouette, BFI Canada, Sotrem-Maltech, du CRIAQ, de Nano Québec et de MITACS, en plus de compter sur la collaboration du CTA, de l’Université Laval, de l’École de technologie supérieure et de l’Université McGill. Le projet est piloté par Mme Kahina Oudjehani, leader en Écoconception chez Bombardier Aéronautique, et par M. Christian Mascle, professeur titulaire à Polytechnique.

À propos de Bombardier Aéronautique

Bombardier est le seul constructeur au monde à fabriquer à la fois des avions et des trains. Regardant vers l’avenir tout en repoussant les limites du présent, Bombardier fait évoluer la mobilité en répondant à la demande mondiale en moyens de transport plus efficaces, plus durables et plus agréables. Leur leadership résulte d’un vaste éventail de véhicules, de services et, surtout, de leurs employés.

Le siège social de Bombardier est situé à Montréal, au Canada. Leurs actions (BBD) se négocient à la Bourse de Toronto, et ils sont l’une des entreprises composant les indices de durabilité Dow Jones Sustainability World et Dow Jones Sustainability North America. Pour l’exercice clos le 31 décembre 2011, leurs revenus ont été de 18,3 milliards $ US. Vous trouverez nouvelles et information à l'adresse bombardier.com ou en les suivant sur Twitter : @Bombardier.

À propos de Polytechnique Montréal

Fondée en 1873, Polytechnique Montréal est l’un des plus importants établissements d’enseignement et de recherche en génie au Canada. Polytechnique occupe le premier rang au Québec pour le nombre de ses étudiants et l’ampleur de ses activités de recherche. Avec plus de 40 000 diplômés, Polytechnique Montréal a formé 24 % des membres actuels de l’Ordre des ingénieurs du Québec. L’institution donne son enseignement dans 15 spécialités du génie. Polytechnique compte 242 professeurs et plus de 7100 étudiants. Son budget annuel de fonctionnement s’élève à plus de 200 millions de dollars, dont un budget de recherche de 72 millions de dollars.

 

*Marque de commerce de Bombardier Inc. et/ou de ses filiales


Publié le 14 novembre 2012, dans la catégorie École nationale d’aérotechnique

Une virée aéronautique pour des étudiants de l'ÉNA

Une virée aéronautique pour des étudiants de l'ÉNA

e groupe étudiant Aéro-ÉNA de l’École nationale d’aérotechnique (ÉNA) n’aura pas fait de pause pour la semaine de relâche du 8 au 12 octobre dernier. En effet, ils étaient neuf étudiants, accompagnés de M. Pierre Gillard, professeur d’avionique, et de M. David Richer, professeur de propulseur, à vivre une virée aéronautique au Québec lors de laquelle ils ont eu l’occasion de visiter plusieurs entreprises et organismes du domaine. « Aéro-ÉNA permet à nos passionnés d’aéronautique d’organiser et d’assister à diverses conférences, expositions et sorties reliées à l’aéronautique. Dans le cas de la virée, les étudiants ont eux-mêmes contacté plusieurs entreprises et organismes afin de planifier notre semaine », explique M. Pierre Gillard, un des principaux organisateurs de cet évènement.

 

La Mauricie, le Saguenay et Québec reçoivent nos étudiants

Le groupe d’étudiants, composé de six étudiants de Techniques de maintenance d’aéronefs, deux de Techniques d’avionique et un de Techniques de construction aéronautique, ont d’abord mis le cap sur la région de la Mauricie où ils ont visité : l’entreprise Premier Aviation et ses impressionnantes installations; l’entreprise Hydravion Aventure où ils ont observé des hydravions en action; les entreprises Bel-Air Aviation, Aviation Mauricie et Aéro Atelier au Lac-à-la-Tortue, berceau de l'aviation de brousse au Canada; et finalement l’aéroport de La Tuque.

Puis au Saguenay, ils ont été accueillis par la compagnie Produits Aviatech, principalement connue pour la fabrication d’un kit d’hydravion baptisé « Cyclone; par le Centre d’excellence sur les drones (CED), qui développe actuellement toute une série d’applications civiles mettant en œuvre un appareil radiocommandé depuis le sol; par l’entreprise Air Saguenay, base typique de l’aviation de brousse; par l’entreprise Top Aces, qui exploite une flotte d’Alpha Jet pour le compte du ministère de la Défense canadienne, ainsi que pour d’autres forces armées étrangères; par la compagnie Air Médic; et par le Centre québécois de formation aéronautique (CQFA). La base militaire de Bagotville était bien entendu un incontournable de cette région et les étudiants y ont visité le Musée de la Défense aérienne ainsi que trois escadrons : le 3e Escadron de maintenance – Air, l’Escadron 425 « Alouettes » et l’Escadron 439 « Tigres ».

C’est à l’aéroport Jean-Lesage que se sont effectuées les visites pour la région de Québec avec le Service aérien gouvernemental (SAG) et l’entreprise Discovery Air, qui est en pleine croissance depuis quelques mois et dont le hangar est rempli d’avions en maintenance. Nul doute que certains étudiants seront convaincus d’y faire un stage ou d’y débuter leur carrière.

Les étudiants reviennent à St-Hubert avec le projet de refaire une virée aéronautique lors de la relâche du mois de mars. Reste à déterminer un itinéraire qui pourrait les mener encore plus loin!


Publié le 18 octobre 2012, dans la catégorie École nationale d’aérotechnique

Le commandant Robert Piché pilote le RV-6A, un avion construit par les étudiants de l'ÉNA

Le commandant Robert Piché pilote le RV-6A, un avion construit par les étudiants de l'ÉNA

Le commandant Robert Piché, rendu célèbre en raison de son atterrissage d’urgence aux Açores en 2001, a piloté, le 12 septembre, un avion RV-6A entièrement construit par les étudiants de l’ÉNA. Il s’agit du premier aéronef entièrement fabriqué par une institution d’enseignement technique.

De passage à l’ÉNA pour prononcer une conférence à l’invitation du groupe étudiant Aéro-ÉNA, le commandant Piché a profité de l’occasion pour tester cet aéronef qui arrive déjà à sa 75e heure de vol. Il a d’abord inspecté l’avion avant de s’installer aux commandes pour une randonnée aérienne. Plus d’une centaine d’étudiants et employés de l’ÉNA s’étaient rassemblés sur le tarmac pour assister à l’événement.

En ouvrant la verrière après l’atterrissage, le commandant Piché s’est exclamé : « Fantastique! J’ai adoré mon vol! » C’était la première fois que ce pilote d’expérience se trouvait aux commandes d’un aéronef opéré à l’aide d’un manche à balai. Il a été surpris par sa stabilité et le plaisir de le piloter. « Je manœuvre habituellement un Airbus qui pèse 230 tonnes au décollage, alors cet avion d’une tonne et demie est complètement différent. Ça me rappelle mes études en pilotage, et le fait que les étudiants aient construit cet avion de A à Z ajoute beaucoup de cachet à cet événement. Ces professionnels ont réussi un travail exceptionnel en le fabriquant! »

« J’ai toujours fait confiance aux mécaniciens », a ajouté le commandant Piché en souriant aux techniciens en maintenance d’aéronefs en formation qui l’entouraient. « Faire voler un avion, c’est un travail d’équipe… tout comme le fait de construire cet avion! » Il en a profité pour rappeler aux étudiants que l’industrie aéronautique mondiale, qui a le vent dans les voiles, doit combler dans les prochaines années des centaines de milliers de postes de pilotes et d’employés de soutien, comme les étudiants formés à l’École nationale d’aérotechnique.

Étudiant à l’ÉNA, Thierrry Fotso était très enthousiaste de voir le commandant Piché prendre place dans le RV-6. « C’est une figure de proue de l’aviation au Québec, alors le fait qu’il s’intéresse à notre appareil et qu’il accepte de le piloter est déjà un honneur en soi. Et quand il en ressort avec un grand sourire et qu’il nous dit que notre travail l’a impressionné, cela nous motive encore plus à redoubler d’efforts pour réussir nos études! »

« En pilotant notre RV-6A, le commandant Piché lève son chapeau aux quelque 1200 étudiants, professeurs et techniciens de l’ÉNA qui ont mis une quinzaine d’années à réaliser cet aéronef, » souligne monsieur Carl Garneau, l’un des enseignants qui a mené ce projet.

 

Le RV-6A

L’École a acheté les plans du RV-6A, mais les étudiants ont revu tous les dessins et la conception de chaque pièce, améliorant même certains composants non critiques. Concrètement, cela veut dire que les étudiants n’ont pas simplement assemblé l’appareil, mais bien qu’ils en ont fabriqué chaque pièce une à une, avec toutes les inspections et les tests de qualité que cela suppose. Le RV-6A a obtenu de Transports Canada son certificat spécial de navigabilité pour une construction amateur.


Publié le 13 septembre 2012, dans la catégorie École nationale d’aérotechnique