École nationale d’aérotechnique

Les jeunes invités à se lancer dans une carrière en aérospatiale

Près de 460 visiteurs ont profité de la journée Portes ouvertes le jour de la St-Valentin pour tomber en amour avec les installations uniques de l’École nationale d’aérotechnique (ÉNA), une participation comparable à celle de l’an dernier et marquée par une concentration plus forte de futurs étudiants. À l’approche du 1er mars, date limite pour les demandes d’admission au SRAM, ils validaient leur choix entre les programmes techniques en Maintenance d’aéronefs, en Génie aérospatial et en Avionique.

Sur le parcours, plusieurs ateliers animés par des enseignants et étudiants attendaient les participants : conception assistée par ordinateur, contrôle de la qualité, aérodynamisme, banc d’essai moteur, laboratoire avionique, etc. Pour une 3e année consécutive, des futures étudiantes se sont regroupées : l’activité Sortie de filles leur a offert une occasion privilégiée de découvrir la place des filles dans ce milieu traditionnellement masculin. Des représentants d’une demi-douzaine d’entreprises aéronautiques étaient également présents aux Portes ouvertes afin d’informer les visiteurs sur les possibilités d’emplois en aéronautique.

Des diplômés en emploi… et à l’université!

Les étudiants qui choisissent un programme de l’ÉNA accèderont à des carrières prometteuses. Environ 40 % des diplômés de l’ÉNA de 2015 qui ont répondu au sondage de relance ont choisi de poursuivre des études universitaires alors que 52 % travaillent. Parmi les diplômés en emploi, 86 % sont répartis dans 32 PME alors que 14 % ont été embauchés par les quatre grands maîtres d’oeuvre (Bell Helicopter Textron, Pratt & Whitney Canada, CAE, et Bombardier). Rappelons que les taux de placement moyens des trois dernières années des diplômés se maintiennent entre 81 et 89 % selon le programme.

Un secteur qui embauche

L’industrie aérospatiale est une industrie cyclique, qui a pourtant connu une progression constante et importante au cours des 30 dernières années selon le CAMAQ (comité sectoriel de main-d’œuvre en aérospatiale). Pour sa part, le Conseil canadien de l’aviation et de l’aérospatiale prévoit une croissance de l’industrie de 5 % par année jusqu’en 2030.

Les finissants de l’ÉNA œuvrent dans des entreprises manufacturières, mais aussi dans des entreprises d’entretien d’aéronefs qui ne connaissent pas de creux actuellement : le trafic de passagers à Dorval a augmenté de 4,6 % en 2015 et il a franchi pour la première fois le cap des 15 millions de passagers.

Quelques statistiques sur l’emploi et l’industrie

  • Le taux de chômage sectoriel moyen en aérospatiale est de 1 % depuis plusieurs années.
  • Selon Boeing, l’industrie de l’entretien d’aéronefs devrait connaître des besoins de main d’œuvre sans précédent, soit plus de 600 000 techniciens en maintenance à travers la planète d’ici 2034.
  • L’industrie aérospatiale au Québec compte environ 215 entreprises dans la fabrication alors que près de 185 autres sont actives au niveau de la maintenance et le transport aérien. Ces 400 entreprises emploient au total d’environ 56 000 personnes au Québec.
  • 1 travailleur sur 68 travaille en aérospatiale au Québec, et 1 sur 48 dans le grand Montréal.
  • Les entreprises prévoyaient devoir combler 2800 postes en 2015 selon le CAMAQ.
  • Le 11 février dernier, au salon Aeroportail organisé par Aéro Montréal, une vingtaine d’entreprises offraient plus de 200 emplois spécialisés.
  •  Montréal est l’un des 3 endroits au monde où on peut construire un avion de A à Z (Toulouse et Seattle).

Une autre occasion de nous visiter

L’activité Étudiant d’un jour à l’ÉNA offre l’opportunité aux élèves de 4e et 5e secondaire de vivre une journée typique dans la peau d’un cégépien en assistant à des cours et des ateliers spécifiques à l’aéronautique. Inscription en ligne à l’adresse suivante ena.cegepmontpetit.ca/etudiant1jour.


Publié le 22 février 2016, dans la catégorie École nationale d’aérotechnique

Découvre les programmes de l’École nationale d’aérotechnique

’est le dimanche 14 février prochain que l’École nationale d’aérotechnique (ÉNA) ouvrira ses portes aux futurs étudiants intéressés par ses trois programmes techniques uniques de Maintenance d’aéronefs, Avionique (incluant le nouveau DEC-BAC en Avionique) et Génie aérospatial (incluant le DEC-BAC en Génie aérospatial). Entre 12 h et 15 h 30, une visite autonome permettra de circuler dans les impressionnantes installations de l’École, évaluées à plus de 85 M$, dont 5 hangars abritant une flotte de 35 aéronefs et une trentaine de laboratoires et d’ateliers.

Le retour de la Sortie de filles

Pour une troisième année consécutive, l’ÉNA lance une invitation spéciale aux futures étudiantes. Débutant à 13 h, la Sortie de filles leur donnera un accès privilégié à l’École ainsi qu’à une visite guidée en groupe. Une occasion unique de découvrir ensemble la place de choix réservée aux filles dans le milieu de l’aérospatiale.

Services et entreprises présentes

Plusieurs personnes-ressources, incluant étudiants et professeurs, seront sur place pour répondre aux questions concernant l’admission, les programmes, les stages locaux et internationaux, les prêts et bourses, le Centre de services adaptés, l’hébergement, le transport et les diverses activités étudiantes. Les visiteurs auront également la chance de rencontrer des représentants de l’industrie aérospatiale tels que Aéro emploi, Aéroteck, Air Canada, Hélicoptères canadiens, Pratt & Whitney Canada et Transports Canada. De plus, des délégués de Polytechnique Montréal ainsi que de l’École de technologie supérieure (ÉTS) informeront les futurs étudiants sur les perspectives universitaires qui s’offrent à eux.

Des stands pour les adultes

Les adultes pourront rencontrer des représentants de la Formation continue, qui offre plusieurs programmes dans le domaine de l’informatique, de la santé, du commerce, des finances, de l’enfance et de l’aéronautique. Aussi, la Fondation du cégep Édouard-Montpetit, levier d’avancement pour le Cégep, présentera les divers projets qu’elle a aidé à financer à l’ÉNA, et ceux souhaités dans les prochaines années.

Informations pratiques

L'ÉNA est située au 5555, place de la Savane à Saint-Hubert. Le trajet est disponible au ena.cegepmontpetit.ca sous la rubrique Se rendre, situé dans le menu À propos de l’école. Le stationnement sera gratuit. Pour les personnes qui utilisent le transport en commun, en plus du circuit régulier du transport en commun de la Rive-Sud, une navette sera disponible gratuitement à 12 h, 13 h et 14 h, à partir du terminus de la station de métro Longueuil. Pour le retour, le dernier départ en partance de l’ÉNA se fera à 15 h 30.

Pour tout renseignement concernant les Portes ouvertes ou pour obtenir de l’information sur les programmes : 450 678-3561 poste 4215 ou Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..

Une autre occasion de nous visiter

L’activité Étudiant d’un jour à l’ÉNA offre l’opportunité aux élèves de 4e et 5e secondaire de vivre une journée typique dans la peau d’un cégépien en assistant à des cours et des ateliers spécifiques à l’aéronautique. Inscription en ligne à l’adresse suivanteena.cegepmontpetit.ca/etudiant1jour.


Publié le 8 février 2016, dans la catégorie École nationale d’aérotechnique

Nouveau DEC-BAC en Avionique

Les étudiants intéressés à suivre le programme de Techniques d’avionique à l’École nationale d’aérotechnique (ÉNA) pourront désormais choisir de profiter d’un cheminement DEC-BAC en Avionique grâce à une entente avec Polytechnique Montréal. Cette nouvelle option leur permettra de se faire reconnaître des exemptions de cours universitaire.

« Reconnue pour sa formation de haute qualité, l’ÉNA fournit à l’industrie une main-d’œuvre technique hautement spécialisée. Plusieurs étudiants souhaitent dès le départ acquérir à la fois des compétences techniques et une formation en génie et l’entente avec Polytechnique facilitera leur cheminement », souligne Josée Mercier, directrice des études.

L’avantage de jumeler une formation technique aux études universitaire

Rappelons que le taux de poursuite d’études universitaires moyen des trois dernières années est de 28 % des diplômés de Techniques d’avionique. « De nombreux étudiants qui veulent devenir ingénieurs préfèrent acquérir d’abord des bases techniques tangibles dans lesquelles ils pourront ancrer les savoirs théoriques du baccalauréat. En plus d’être très stimulant, cela leur permettra, une fois en emploi, de mieux comprendre le travail des techniciens avec qui ils collaboreront », poursuit Nicholas Laurin, coordonnateur du département d’Avionique.

Le parcours scolaire

Le DEC en Techniques d’avionique cheminement DEC-BAC, inclura, en plus de la formation habituelle, 5 cours préalables à l’admission à Polytechnique Montréal. À la fin de leur parcours collégial de trois ans, les étudiants bénéficieront d’un accès privilégié au BAC en génie électrique s’ils respectent les critères d’admission à tous les baccalauréats de Polytechnique Montréal, soit la réussite des cours préalables et une cote R minimale de 26.

Les finissants du DEC cheminement DEC-BAC se verront reconnaître par Polytechnique Montréal des exemptions de cours universitaires leur permettant d’alléger leurs sessions d’études. Ces exemptions représentent six cours (équivalent à 17 crédits) pour les étudiants s’inscrivant au baccalauréat en Génie électrique, orientation Aérotechnique; de trois cours (6 crédits) pour ceux inscrits au baccalauréat en Génie électrique, concentration Systèmes embarqués en aérospatiale; et de deux cours (5 crédits) pour les étudiants choisissant une autre orientation ou concentration de ce baccalauréat.

Inscriptions dès maintenant

Ce nouveau cheminement est disponible dès maintenant pour la session qui débute à l’automne 2016. Les étudiants intéressés doivent s’inscrire avant le 1er mars sur le site du Service régional d’admission du Montréal métropolitain (SRAM) à sram.qc.ca en choisissant le programme 280.D0 Techniques d’avionique et en sélectionnant ensuite la particularité « cheminement DEC-BAC en Avionique ».

Invitation

Les étudiants qui s’intéressent à ce programme peuvent venir aux portes ouvertes de l’ÉNA le dimanche 14 février de 12 h à 15 h 30 ou s’inscrire comme étudiant d’un jour pour se familiariser avec leur programme. Tous les renseignements sont sur le site Web de l’ÉNA : ena.cegepmontpetit.ca.


Publié le 2 février 2016, dans la catégorie École nationale d’aérotechnique

L’École nationale d’aérotechnique reconnue pour son expertise en CATIA

L’École nationale d’aérotechnique  reconnue pour son expertise en CATIA

L’École nationale d’aérotechnique (ÉNA) est maintenant le premier établissement collégial à détenir le statut de partenaire du programme Education (Education Partner Program - EPP) et de centre de certification de Dassault Systèmes. Ces importantes certifications confirment le rôle de chef de file de l’ÉNA en matière de formation CATIA V5, V6 et 3D EXPERIENCE.

Par ce partenariat d’affaires, les Services aux entreprises de l’ÉNA bonifient leur offre de cours. L’ÉNA devient ainsi l’un des 12 organismes canadiens à détenir le statut de partenaire du programme Education. Pour Maya Dagher, directrice adjointe aux Services aux entreprises, cette désignation est une nouvelle très positive : « L’ÉNA peut se targuer d’être parmi les experts canadiens en formation CATIA. Les grands gagnants de cette bonne nouvelle sont nos clients, tant les entreprises que les individus, qui bénéficieront davantage de cours spécialisés. »

De plus, l’ÉNA est désormais reconnue comme un centre de certification CATIA de Dassault Systèmes. Elle fait ainsi partie des trois centres d’examens dans la grande région de Montréal et le seul sur la Rive-Sud. Les professionnels certifiés sont reconnus par l'industrie pour leurs compétences et leur maîtrise des produits et technologies CATIA. Le "Certified Professional Program" offert à l’ÉNA est constitué d'une série d'examens, destinés à évaluer les connaissances et savoir-faire techniques d'un individu sur les diverses versions de CATIA.

Une longue feuille de route de formation en CATIA

Plus grand institut d’aérotechnique en Amérique du Nord, l’ÉNA dispose de tout un savoir-faire en matière de modélisation avec CATIA. Elle compte actuellement huit laboratoires dédiés au logiciel CATIA et pas moins de 450 licences éducationnelles réparties en CATIA V5, CATIA V6 et 3D EXPERIENCE. Avec son programme Techniques de génie aérospatial et ses cours destinés aux adultes que ce soit dans ses locaux ou en entreprises, l’ÉNA a dispensé de plus de 400 000 heures de formation sur ce logiciel à plus de 1200 personnes depuis 2002.  D’ailleurs, l’ÉNA est l’une des rares institutions à avoir intégré CATIA à ses programmes réguliers dès 1997, formant ainsi des diplômés aux compétences essentielles pour l’industrie.

De plus, chaque année, le Centre de transfert technologique en aérospatiale (CTA), en collaboration avec l’ÉNA, organise un Colloque aérotechnique où sont présentées les dernières nouveautés de l’industrie.  À cette occasion, plus de 200 participants se réunissent pour assister à diverses présentations, dont plusieurs traitent de CATIA et de ses déclinaisons.

Pour connaître l’ensemble des formations offertes aux Services aux entreprises de l’École nationale d’aérotechnique, consultez le Web : www.cegepmontpetit.ca/ena/entreprises.


Publié le 27 janvier 2016, dans la catégorie École nationale d’aérotechnique

Des Portes ouvertes et un tout nouveau site Internet pour les futurs étudiants de l’ÉNA

L’École nationale d’aérotechnique (ÉNA), chef de file en matière de formation technique en aérospatiale à l’échelle nord-américaine, a reçu, lors de ses Portes ouvertes du 8 novembre dernier, près de 550 visiteurs qui ont pu découvrir les programmes de Techniques de génie aérospatial (incluant le DEC-BAC en Génie aérospatial), Techniques de maintenance d’aéronefs et Techniques d’avionique. La visite autonome permettait aux invités de faire le tour des impressionnantes installations de l’établissement évaluées à 85 M$, dont cinq hangars abritant une flotte de 35 aéronefs et une trentaine de laboratoires et d’ateliers. « Selon le sondage effectué à la fin du parcours, les participants se sont dits très satisfaits de leur activité, de l’accueil qui leur a été réservé et l’atmosphère de l’École. » affirme Frédéric Busseau, conseiller en communication responsable du recrutement.

Un camp de conception assistée par ordinateur réussi!

Plus d’une vingtaine de jeunes intéressés par le programme de Techniques de génie aérospatial ont pu participer à la seconde édition du Camp de conception assistée par ordinateur, une augmentation considérable comparativement à l’édition de 2014. À travers une activité pratique, les futurs étudiants ont eu la chance d’expérimenter le logiciel de conception 3D utilisé à l’ÉNA et dans l’industrie.

Par ailleurs, chaque laboratoire était animé par des professeurs et des étudiants passionnés par leur domaine et désireux de faire connaître leur École. Que ce soit pour expliquer comment un avion vole, le fonctionnement des moteurs à pistons et à turbine ou encore pour démontrer le travail d’un technicien avionique directement sur un aéronef, rien n’était négligé pour intéresser les étudiants potentiels.

Un tout nouveau site Internet

Quelques jours avant les Portes ouvertes, l’ÉNA avait mis en ligne son tout nouveau site Internet conçu spécialement pour offrir aux futurs étudiants un avant-goût positif de l’École en présentant de façon dynamique les programmes, les perspectives d’emploi, les services offerts et la vie étudiante. Toujours disponible à l’adresse ena.cegepmontpetit.ca, le nouveau site arbore une facture visuelle moderne et ergonomique et est entièrement déployé en environnement adaptatif (responsive design) qui permet de conserver une excellente navigabilité sur les téléphones intelligents et les tablettes.


Publié le 17 novembre 2015, dans la catégorie École nationale d’aérotechnique

Édouard-Montpetit au 3e rang des collèges québécois en matière de recherche

Le cégep Édouard-Montpetit se classe à nouveau parmi les premiers selon le sondage Canada’s Top 50 Research Colleges 2015 de Research Infosource. Troisième au Québec et 6e au Canada, le Cégep et le centre de transfert de technologie qui lui est affilié, le Centre technologique en aérospatiale (CTA), comptaient en 2013-2014 sur un budget de recherche de 6,2 M$ pour soutenir les activités de ses 43 chercheurs.<

Un centre de recherche dédié à l’aérospatiale

Le CTA, situé sur le campus de l’École nationale d’aérotechnique (ÉNA) a bénéficié de la plus grande partie des fonds de recherche qui provenaient en majorité du financement privé des entreprises partenaires ainsi que des subventions gouvernementales de recherche obtenues par le Cégep.

Lors de la dernière année, le CTA a œuvré sur plus de 260 projets. Parmi ceux-ci, son équiped’experts a travaillé sur plusieurs programmes de recherche octroyés au Cégep par le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG), dont un en usinage automatisé de composantes aérospatiales ainsi qu’un en inspection de pièces aérospatiales en matériaux composites.

« Spécialisé dans l’application des technologies de l'aérospatiale, nous soutenons les efforts des entreprises du secteur pour accroître leurs connaissances, leur productivité, leur compétitivité, ainsi que la qualité de leurs produits et services. Le CTA est particulièrement actif auprès des PME et sert de catalyseur pour la réalisation de nombreux projets innovateurs »,  souligne le directeur général du CTA, Pascal Désilets.

Une chaire de recherche sur les composites

Outre les programmes de recherche, le Cégep détient une Chaire de recherche industrielle dans les collèges du CRSNG en fabrication de composantes aérospatiales en matériaux composites dont l’un des chercheurs du CTA, Robin Dubé est titulaire. En partenariat avec Bombardier Aéronautique, cette Chaire travaille depuis les deux dernières années à optimiser les procédés pour obtenir des pièces structurelles en composites moins coûteuses, plus performantes et plus respectueuses de l’environnement.

De plus, le CTA a participé à la première phase du projet de l’avion plus écologique SA2GE initié par AéroMontréal. Il œuvre à des projets du Consortium de recherche et d’innovation en aérospatiale du Québec (CRIAQ), il réalise des partenariats avec des institutions universitaires et il collabore notamment avec le Centre spatial de Lièges en Belgique.

Plusieurs projets d’envergure au campus de Longueuil

Le campus de Longueuil du Cégep a également reçu des subsides du Fonds de recherche du Québec sur la société et la culture (FRQSC), qui finançaient en 2013-2014 les projets de cinq chercheurs collégiaux intégrés dans des équipes de recherche universitaires. Ainsi, des professeurs d’anthropologie, de didactique, de musicologie et d’histoire ont participé à des projets d’envergure. Le Cégep a également soutenu deux professeurs du département de chimie qui ont agi à titre de chercheurs invités à l’École de technologie supérieure (ÉTS) dans le cadre d’une Chaire de recherche du Canada en caractérisation des sites contaminés.

Un service pour faciliter la recherche

Le Cégep s’est doté, depuis 2009, d’une structure facilitant la recherche, au cœur de laquelle se trouve un service de la recherche dirigé par Lise Maisonneuve. « Nous soutenons les chercheurs dans l’élaboration de leurs projets de recherche, dans la gestion de leurs subventions et dans la valorisation de leurs résultats de recherche. De plus, nous veillons à l’application des règles et politiques de recherche, notamment la Politique d’intégrité en recherche, la Directive sur la déclaration et le traitement des conflits d’intérêts en recherche et la Politique sur l’éthique de la recherche avec des êtres humains », explique Mme Maisonneuve.


Publié le 10 novembre 2015, dans la catégorie École nationale d’aérotechnique

L'ÉNA récompensée pour son implication dans le développement de la relève

L'ÉNA récompensée pour son implication dans le développement de la relève

Le mardi 8 septembre dernier au Palais des congrès de Montréal, l’École nationale d’aérotechnique (ÉNA) recevait un prix pour sa participation au programme Classes Affaires de Montréal Relève qui offre aux jeunes une première expérience de stage en milieu professionnel. Le Méritas Classes Affaires dans le secteur de l’aérospatiale témoigne que l’ÉNA s’est distinguée lors de l’accueil de stagiaires en aéro. Cette attestation a été remise à M. Frédéric Busseau, conseiller en communication et responsable du recrutement à l’ÉNA, lors du Salon d’honneur qui précédait la Soirée des mérites Classes Affaires 2015.

Pour mériter ce prix, M. Busseau ainsi qu’une équipe de cinq enseignants ont reçu, le 19 août dernier, un groupe de 13 jeunes qui s’intéressent à l’aérospatial et qui entameront cette année leur 4e et 5e secondaire. Par le biais de démonstrations et d’expérimentations, les élèves ont pu en découvrir davantage sur les trois programmes techniques exclusifs de Génie aérospatial, Maintenance d’aéronefs et Avionique offerts à l’ÉNA. « Les questions posées par les jeunes tout au long de la journée nous démontraient leur vif intérêt pour notre domaine. Nous croyons aussi que ce type d’activité peut grandement les motiver à persévérer dans leur parcours scolaire. » déclare M. Busseau.

Plusieurs façons de découvrir une école unique

Chaque année, l’ÉNA accueille plusieurs centaines de visiteurs à travers différentes activités de recrutement. Cette année encore, les futurs étudiants envahiront l’ÉNA lors de la journée Portes ouvertes du 8 novembre, de 10 h à 15 h, d’autres s’inscriront à l’activité Étudiant d’un jour (ena.cegepmontpetit.ca/etudiant1jour) et certains viendront en groupe scolaire organisé. Avec ses 5 hangars abritant 10 hélicoptères et 25 avions en plus des ateliers et des laboratoires, il y a de quoi faire rêver les passionnés d’aviation, de mécanique, d’électronique et de conception.

À propos de Montréal relève

Depuis 20 ans, l’organisme Montréal relève, fondé par la Chambre de commerce du Montréal métropolitain et la Ville de Montréal, développe des programmes favorisant le développement et la préparation de la relève. Cette année, le programme Classes affaires touchait 21 écoles publiques secondaires, issues de 14 arrondissements de l’île de Montréal, soit plus de 1 100 jeunes et 300 organismes partenaires.


Publié le 21 septembre 2015, dans la catégorie École nationale d’aérotechnique

Une étudiante de l’ÉNA reconnue pour son audace lors du concours Chapeau les filles!

Une étudiante de l’ÉNA  reconnue pour son audace lors du concours Chapeau les filles!

Catherine Vaillancourt, étudiante en Techniques de maintenance d’aéronefs à l’École nationale d’aérotechnique (ÉNA), s’est illustrée en remportant le prix Technologie de pointe au concours provincial Chapeau les filles!, qui est accompagné d’une bourse de 2000 $.

La jeune femme s’est inscrite dans un programme majoritairement masculin à l’ÉNA parce qu’elle voulait manipuler des outils et apprendre les sciences physiques et les appliquer. De plus, elle cherchait un domaine d’études qui lui garantirait ensuite un emploi de qualité dans son secteur.

Des apprentissages significatifs

Catherine Vaillancourt ne regrette pas du tout ce choix. « J’apprends des choses très diverses : l’électricité, les structures d’avions, la mécanique, les moteurs, l’aérodynamisme, la chimie, l’hydraulique, les systèmes pneumatiques… Tout est relié, et mon programme me permet de toucher à tout! », s’enthousiasme-t-elle.

L’étudiante est heureuse que l’ÉNA combine les cours théoriques et pratiques. « La théorie permet de mieux comprendre ce qu’on fait et la pratique nous fournit un intérêt supplémentaire car elle rend les choses plus significatives. Il n’y a pas beaucoup d’écoles dans le monde qui peut nous enseigner à ce point la débrouillardise. Je vais pouvoir tout faire moi-même, que ce soit au travail, à la maison, dans ma vie en général! Même si je ne travaille pas dans ce domaine plus tard, ce ne sera jamais perdu et je sortirai grandie de mon passage à l’ÉNA! », renchérit Catherine Vaillancourt.

L’ÉNA lui a donné des ailes

Le parcours de la jeune femme de 22 ans n’a pas toujours été facile. Elle a terminé son diplôme d’études secondaires au secteur adultes et s’est inscrite à l’ÉNA dans le but de devenir technicienne en aéronautique. Contre toutes attentes, elle a découvert qu’elle avait une grande facilité dans ses études, elle a appris à mieux connaitre ses forces, elle a constaté qu’elle appréciait beaucoup la théorie, elle a puisé de la confiance en elle au contact des professeurs qui l’ont aidée à se sentir à l’aise, et elle a adoré le contenu de ses cours. Tout cela l’a motivée à poursuivre des études supérieures. Ainsi, à la fin de son diplôme d’études collégiales l’an prochain, elle compte s’inscrire au bac en physique à l’Université Bishop. Elle est déterminée à poursuivre des études doctorales en cosmologie pour intégrer ensuite des équipes de recherche de haut niveau.

Le message de Catherine aux autres filles

Catherine Vaillancourt recommande de foncer aux filles qui hésitent à s’inscrire dans un programme majoritairement masculin. « Honnêtement, j’avais la chienne quand je me suis inscrite à l’ÉNA. C’est normal d’être stressée, mais il faut essayer! C’est vrai que les études sont parfois difficiles, et c’est sûr qu’on rate parfois certains exercices, qu’on soit une fille ou un gars. Ça fait partie de l’apprentissage et ça nous apprend à persévérer, à nous dépasser. On a tendance à croire que les filles ont moins d’expérience technique que les gars, mais c’est faux : aujourd’hui, il y a tellement de garçons qui n’ont jamais touché à un outil! J’ai découvert que l’écart entre les gars et les filles est beaucoup moins grand que je ne le croyais. Et puis les gars sont très contents de voir des filles dans leurs classes, alors on est très bien accueillies! », conclut la jeune femme.

De la place pour les filles

L’ÉNA compte environ 7 % de filles. Les programmes techniques de Génie aérospatial, de Maintenance d’aéronefs et d’Avionique sont pourtant des techniques qui demandent des qualités souvent associées aux femmes comme la minutie, la communication, le travail d’équipe et même parfois la capacité physique de se glisser dans de petits endroits. Peu importe le programme, il y a de la place pour les filles dans le domaine de l’aérospatiale!


Publié le 24 juillet 2015, dans la catégorie École nationale d’aérotechnique

L'ENA complète sa tournée du Québec à la rencontre de ses nouveaux étudiants

L'ENA complète sa tournée du Québec  à la rencontre de ses nouveaux étudiants

Pour célébrer son 50e anniversaire, l’École nationale d’aérotechnique (ÉNA) de Saint-Hubert accueille cette année de manière spectaculaire certains de ses nouveaux élèves qui entameront leurs études cet automne. Elle complète une tournée des régions du Québec qui l’a amenée à poser son avion dans une dizaine d’aéroports du Québec et elle est revenue chez elle à l’aéroport de Saint-Hubert ce samedi 6 juin.

Le départ de la délégation a eu lieu à l’ÉNA à Saint-Hubert le samedi 30 mai. Jusqu’au 6 juin, elle s’est arrêtée à Sherbrooke, St-Georges, Québec, Rivière-du-Loup, Alma, Trois-Rivières, Mirabel et Gatineau avant de revenir à son point de départ. À chaque escale, les nouveaux étudiants rencontraient des professeurs et des étudiants, et certains ont pu effectuer un vol. Discovery Air Services techniques (Québec), Premier Aviation (Trois-Rivières) et Avianor (Mirabel) ont reçu les futurs étudiants dans leurs installations pour leur donner un avant-goût de leur futur métier.

Le retour de la délégation de l’ÉNA dans ses installations de Saint-Hubert coïncidait avec la journée d’accueil de ses 332 nouveaux étudiants, qui sont invités à visiter l’École et à rencontrer les personnes ressources pour bien préparer leur rentrée scolaire. Quelques chanceux qui ont remporté le tirage au sort ont pu prendre leur envol à bord d’un petit avion RV6 construit à l’ÉNA. « Le RV6 est le premier avion entièrement construit par une école et près de 1200 étudiants y ont contribué dans le cadre de leurs cours. Il est ainsi devenu l’emblème du savoir-faire exceptionnel de l’ÉNA », a expliqué Carl Garneau, l’un des enseignants à l’origine de ce projet audacieux.

Hubert Barrette-Laganière, de Boisbriand, a été un des trois chanceux à voler avec le RV-6. « C’est trippant, pas comme un vol Montréal-Paris ! J’ai adoré quand on a fait un virage serré! », a-t-il partagé en descendant de l’avion. Il s’est inscrit au DEC-BAC en Génie aérospatial dans le but de poursuivre ses études universitaires pour devenir ingénieur en aéronautique. « Ce qui m’intéresse dans ce programme, c’est de concevoir des avions, de découvrir de nouveaux horizons et de nouvelles technologies. Je rêve de travailler à l’Agence spatiale canadienne », a conclu le jeune homme.

« C’est la première fois qu’une école envoie ainsi une délégation à travers le Québec pour accueillir ses futurs étudiants. On tenait à souligner de manière spéciale le 50e anniversaire du plus important institut d’aérotechnique en Amérique du Nord et seule école québécoise à offrir les programmes de Techniques de maintenance d’aéronefs, Techniques d’avionique et Techniques de génie aérospatial. Comme nos étudiants proviennent de partout au Québec, c’était naturel pour nous de nous porter à leur rencontre et de leur donner un avant-goût enthousiaste de leur future école et de leur futur métier », souligne Frédéric Busseau, conseiller en communication à l’ÉNA qui fait partie de la délégation.


Publié le 11 juin 2015, dans la catégorie École nationale d’aérotechnique

Un étudiant de l’ÉNA remporte la médaille de bronze en dessin industriel aux Olympiades canadiennes des métiers et des technologies

  Un étudiant de l’ÉNA remporte la médaille de bronze en dessin industriel aux Olympiades canadiennes des métiers et des technologies

Ka Chun « Jason » Tam (Saint-Hubert), étudiant en Techniques de génie aérospatial à l’École nationale d’aérotechnique (ÉNA), s’est mérité la troisième place dans la catégorie Dessin industriel CDAO lors des Olympiades canadiennes des métiers et des technologies, qui se sont déroulés du 27 au 30 mai à Saskatoon. Patrick Thibert-Villeneuve, étudiant au programme de Maintenance d'aéronefs, a également participé à la compétition dans la catégorie Technologie aérospatiale. Les deux étudiants étaient accompagnés par deux professeurs de l’ÉNA, soient Michel Michaud et Louis Deschênes, qui ont également agi à titre d’experts.

Coopération et entraide dans l’équipe Québec

« Ce que j’ai surtout retenu de l’événement, c’est le climat de collaboration qui régnait au sein de l’équipe Québec » mentionne Jason. « Les gestes d’encouragement ont été nombreux entre les participants et les professeurs qui nous accompagnaient. Par exemple, un étudiant qui était prêt à abandonner la compétition a finalement remporté la médaille d’or dans sa catégorie après avoir été encouragé par un professeur d’une autre école. Ça c’est de l’entraide! ».

La compétition a également permis à Jason de se préparer à ce qui l’attend dès l’automne à Polytechnique Montréal en génie mécanique. En effet, son projet, qui se déroulait sur 2 jours, comprenait quatre épreuves qui s’appliquent à ce domaine dont la modélisation 3D, la modification de conception (Design change), et l’assemblage et la modification par surfaces, étape réalisée par Michel Michaud.

À propos des Olympiades canadiennes

Les Olympiades canadiennes des métiers et des technologies constituent la seule compétition nationale pour de multiples domaines spécialisés et destinée aux étudiants et aux apprentis du pays. Chaque année, plus de 500 jeunes des quatre coins du Canada se réunissent aux Olympiades pour prendre part à des concours pour au-delà de 40 métiers et technologies. En fournissant aux jeunes l’occasion de se mesurer à leurs pairs de partout au pays, SCC leur procure aussi une expérience pratique reliée aux métiers et aux technologies. En outre, par ces concours, Skills/Compétences Canada veut faire découvrir ces domaines spécialisés aux jeunes et aux personnes qui les influencent.

Source : http://skillscompetencescanada.com/fr/programmes/ocmt/


Publié le 11 juin 2015, dans la catégorie École nationale d’aérotechnique